Textes érotiques - Le blog de Mesrevesdelle !

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Le 2006-12-17 Dans Textes érotiques
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Textes Ă©rotiques - Le blog de Mesrevesdelle ! Contacter l'auteur Envoyer Ă  un ami Le blog de Mesrevesdelle ! « mai 2012 dimlunmarmerjeuvensam  1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31    Derniers messages Spleen DĂ©couverte (3) Un petit message ... ... Echo ... DĂ©couverte (2) Revenir ... DĂ©couverte (1) Un Pari (2) By " Nouvelle Ici " Le temps du retour ... La fin d'un mythe Le blog de Mesrevesdelle ! > CatĂ©gories > Textes Ă©rotiques 14 mai 2008 Un Pari - 2 Abandonner ? D'ordinaire, ce mot suffirait Ă  la prĂ©cipiter dans la gueule du loup. Mais dans ce cas prĂ©cis, Anne est bien obligĂ©e de se rendre Ă  l'Ă©vidence: elle hĂ©site. Visiblement, tous ces gens autour d'elle savent qu'elle sera l'attraction de la soirĂ©e. Tous, en passant, ont pu voir que le podium avait Ă©tĂ© rĂ©servĂ© pour elle. D'une main, elle attrape la flĂ»te de champagne. De l'autre, elle tient bien en Ă©vidence le mot Ă©crit par son amant. Anne, aussi affranchie soit-elle, ne peut ainsi se dĂ©voiler, s'exhiber de la sorte. Et en plus, se mettre en position de "subir" ... Ses joues s'enflamment brusquement quand elle rĂ©alise qu'elle ne porte rien sous sa robe. Après tout, il avait parlĂ© de la robe et des chaussures. De rien d'autre. Cela l'avait Ă©moustillĂ©e sur le moment, de se savoir nue sous ses vĂŞtements; elle avait trouvĂ© cette sensation agrĂ©able, la brise lĂ©gère qui vient caresser sa peau. Elle avait imaginĂ© cette jolie surprise pour lui. Anne ne savait plus quoi penser. Tenir son pari, et s'exposer ainsi, nue, Ă  ces yeux avides ? Renoncer, et s'exposer aux sarcasmes de son amant, bien trop content de la voir cèder ? Anne avale d'un trait le champagne, et jette le papier sur la table. Elle s'Ă©lance et monte sur le podium. Si elle ne peut s'empĂŞcher de regarder autour d'elle, Anne regrette vivement cette curiositĂ©. Aussi soudainement qu'elle ne s'est levĂ©e, les regards se tournent vers elle. Tous, sans exception. Mais arrivĂ©e au centre de cette scène qui allait la dĂ©voiler aussi impudiquement, Anne se rend compte que la lumière est relativement tamisĂ©e; elle mise alors tous ses espoirs dans cette faible lumière pour masquer autant que possible son intimitĂ©. Elle retrousse sa robe au dessus de ses genoux, et s'agenouille. Puis elle masque ses yeux avec son bandeau, et prend position. Alors qu'elle est Ă  demi prosternĂ©e, elle retrousse plus encore sa robe, dont le bas vient recouvrir sa tĂŞte. Puis Anne adopte sa position telle qu'elle Ă©tait dĂ©crite sur le papier. Le flot des Ă©motions manque de la faire chavirer. Une gĂŞne qu'elle ne se connaissait pas. Anne devait en outre se rĂ©signer Ă  ressentir une certaine excitation, ainsi que de la colère, contre elle et son foutu caractère, qui la plonge toujours dans des situations inextricables. Elle est toutefois heureuse d'ĂŞtre ainsi cachĂ©e sous sa robe, fragile et illusoire rempart. Une nouvelle surprise ... Le podium se met Ă  tourner. Lentement. Anne rĂ©alise alors qu'elle est devenue un objet, que l'on expose sous tous les angles, avant de le choisir, ou avant ... de le consommer. Tous ses repères s'estompent. Elle aimerait savoir qui dĂ©sormais peut voir ses fesses exposĂ©es, ou ses mains tremblantes sur le sol du podium. Mais Anne en est incapable. Une seule certitude. La rotation est lente... Anne sent ses muscles se raidir. La position est inconfortable. Elle voudrait se redresser, s'Ă©tirer ... Une petite sonnerie rĂ©sonne, la tire de ses pensĂ©es. Le podium s'immobilise. Anne imagine alors que le pari est terminĂ©, son amant est lĂ , et il va la fĂ©liciter. En revanche, lui, devra faire fort pour ce pari perdu !!! HĂ©las, il n'en est rien. Elle sent un contact juste au-dessus de ses fesses. Un doigt qui dessine des signes. Et qui s'aventure sur sa fesse gauche. Sa peau frissonne, Anne retient son souffle. Une crainte, presque un dĂ©but de panique. Mais la main se pose de tout son plat, rejointe bientĂ´t par une seconde main, sur l'autre fesse. Les gestes sont doux, tendres. Les doigts sont fins, le toucher dĂ©licat. Elle suppose que c'est une femme qui est auprès d'elle. Très vite, une dĂ©main s'Ă©gare sur l'une de ses cuisses, puis remonte en arabesques jusqu'Ă  l'orĂ©e de son sexe. Un frisson, violent, profond, s'empare d'elle. Anne ne peut s'empĂŞcher de frĂ©mir tandis qu'un des doigts vient effleurer son sexe, longeant lentement l'intimitĂ© offerte jusqu'Ă  aller se perdre sur le clitoris qu'Anne espĂ©rait insensible. En vain. Ce contact Ă©lectrique la fit soupirer doucement. Elle n'Ă©tait pas sĂ»re que cette femme l'avait entendue. En revanche, elle ne pouvait que constater l'efficacitĂ© de ses caresses ! Un doigt se prĂ©sente alors entre les lèvres de son sexe. Une petite poussĂ©e, lĂ©gère, presque imperceptible, et voilĂ  Anne en proie Ă  la honte de cĂ©der avec tant de facilitĂ©. Tant de simplicitĂ©. Le doigt la quitte, empreint de la preuve humide qu'elle n'est pas indiffĂ©rente, et encore moins insensible. La jeune femme se penche, et lui murmure un "Merci" Ă  l'oreille, avant de la quitter. Le podium reprend sa ronde ... PostĂ© par mesrevesdelle Ă  18:48 - Textes Ă©rotiques - Commentaires [3] == PublicitĂ© == Un Pari Anne est une femme moderne. Vive, piquante ... ElevĂ©e au milieu de quatre frères, elle n'a pas froid aux yeux. D'un caractère affirmĂ© et bien trempĂ©, elle relève tous les dĂ©fis. Cela lui a valu parfois des soucis, quelques fois mĂŞme, des blessures. Ses frères savent qu'elle n'a rien Ă  prouver. Ses amis savent qu'il ne faut pas la chercher. Au coeur de la nuit, paumĂ©s dans un hĂ´tel dans le sud-ouest, anne et son amant ne parviennent pas Ă  dormir. Ils ont chaud. Ils sont crevĂ©s. Ils ont autant envie de tendres câlin que de baiser franco. De fait, ils n'arrivent Ă  rien. Alors ils zappent les programmes nocturnes, commentant ironiquement la richesse de la programmation tĂ©lĂ©visuelle. Jusqu'Ă  ce que ... Ils tombent sur un film. PlutĂ´t osĂ©. Voire "XXX".  Ils sourient, se moquent des clichĂ©s. Du jeu très surjouĂ© des acteurs. Des cris de jouissance très rĂ©pĂ©titifs et finalement lassant des actrices. Des moues presques comiques qu'ils font avec leurs bouches. Pris dans un fou-rire, ils regardent hilares la scène finale, oĂą les filles reçoivent les jets copieux de semence, juste avant le gĂ©nĂ©rique de fin. Après quelques pages de pub, genre "je suis Pamella, appelle-moi pour jouir vite au 08xx.xx.xx.xx", un nouveau film commence. Ou plutĂ´t, un reportage. Ou pour ĂŞtre encore plus prĂ©cis, un docu-fiction. Une femme Ă©panouĂŻe, explique sa soumission. En dĂ©crypte les rouages. En direct, elle commente un sms de son maĂ®tre, qui lui donne les instructions pour la soirĂ©e Ă  venir... Elle lit Ă  haute voix "LĂ , au centre de cette pièce, vous attendrez, les yeux bandĂ©s, agenouillĂ©e. Les cuisses Ă©cartĂ©es comme l'exige votre rang. Vous serez nue et offerte aux yeux de tous. Et toutes. En attendant mon arrivĂ©e, d'autres pourrons vous approchez, vous essayer. Vous serez donc docile..." Ils regardent et Ă©coutent, presque religieusement. Surpris qu'une personne puisse se soumettre de la sorte Ă  une autre. Cela les effraie un peu, tout comme cela les Ă©moustille. - ça, je sais, tu ne ferais pas ! - non probablement pas ! - une faille dans la forteresse ? - non. C'est juste que ... - tu ne le ferais pas ! c'est sĂ»r ! - tu en es si sĂ»r ? On Parie ? - Tenu ! Ils s'endorment l'un contre l'autre devant la tĂ©lĂ©vision. Anne avait oubliĂ© depuis longtemps ce pari. Pas son amant. Elle rentre du travail. Sur la table du salon, trĂ´ne un papier. L'Ă©criture y est soignĂ©e. Il s'est appliquĂ©. "L'heure est venue. Tu opteras pour ta robe noire. Tu prendras le bandeau de nos jeux. Tu mettras les escarpins noirs avec les deux brides sur la cheville. Tu te rendras au "Sofia's Lounge" pour 21h. Une table te sera rĂ©servĂ©e. Tu y trouveras de nouvelles instructions. " "Nota-Bene : Tu tiens toujours ton pari ?" La voilĂ  agacĂ©e, piquĂ©e au vif. Elle sait très bien que ses provocations n'ont d'autres but que de la prĂ©cipiter dans ce pari. Parce qu'il sait qu'elle ne cèdera pas. En pĂ©nĂ©trant dans l'atmosphère feutrĂ©e du Sofia's Lounge, Anne ressent dĂ©jĂ  une première surprise. Puis une petite frayeur. Pas encore en regret. Mais elle ne peut que constater que son caractère entier la perdra. L'hĂ´tesse Ă©carte un lourd rideau de velours chiocolat. Derrière, un petit escalier en colimaçon mène Ă  une mezzanine. ArrivĂ©e en haut, Anne sursaute. Les tables sont dressĂ©es dans de petites alcoves, tout autour d'un petit podium. Aux tables, diffĂ©rents couples tĂ©moignent publiquement leur affection. A sa droite, Anne voit un couple s'embrasser langoureusement, tandis la jeune femme serre dans ses doigts la verge tendue de son homme. Ils sont assis et personne ne fait attention Ă  eux. Un peu plus loin, Ă  sa gauche, agenouillĂ© sur le sol, un homme goĂ»te voluptueusement le sexe de sa compagne, qui soupire doucement, tandis qu'elle se mordille la lèvre en la fixant. Anne sent ses joues rosir, et l'hĂ´tesse l'invite Ă  la suivre. Elle l'installe dans une des petites alcĂ´ves libres. Enfin assise, Anne est gagnĂ©e par un Ă©trange sentiment de malaise quand tous les convives autour du podium cessent leurs activitĂ©s pour la scruter. Une femme brune la regarde avec un sourire envieux. Un homme grisonnant la dĂ©shabille du regard. Elle se râcle un peu la gorge pour se donner une consistance, puis saisit l'enveloppe, avant de regarder presque machinalement le petit carton qui indique que le table est rĂ©servĂ©e. Son malaise grandit encore plus, quand elle lit sous la mention "RĂ©servĂ©e", "Avec Podium" ... L'hĂ´tesse lui apporte une flĂ»te de champagne. - Merci mademoiselle ... Pourriez-vous me renseigner ? au sujet du podium ? ... -Je crois que les explications sont dans l'enveloppe. Mais tout le monde est ravi de vous voir. Vous aurez un vrai succès ! Anne dĂ©glutit avec difficultĂ©. Elle commence Ă  douter du bienfondĂ© de son pari, et après tout, perdre, pour une fois, ne serait pas si terrible ... Elle ouvre l'enveloppe. Les mots achèvent de l'inquiĂ©ter. "Après avoir bu ta coupe de champagne, tu iras sur le podium. Tu y seras agenouillĂ©es, cuisses Ă©cartĂ©es. Tu mettras alors le bandeau sur les yeux. Enfin, tu retrousseras ta robe, et tu te prosterneras. Ton visage devras rester sous ta robe retroussĂ©e. Tu ne bougeras pas. Sans que tu y sois explicitement invitĂ©e. Tes seins effleureront le sol. Tes bras tendus en avant, tes paumes seront Ă  plat sur le sol. Tu devras ĂŞtre cambrĂ©e, tes fesses bien en l'air. Seul mon signal pourra te libĂ©rer des ces liens virtuels. A toi de jouer. Tu peux encore abandonner." PostĂ© par mesrevesdelle Ă  11:27 - Textes Ă©rotiques - Commentaires [1] 19 mars 2008 Une re-lecture originale ... Fin Je me laisse aller; je me tends; l'envie de m'offrir est aussi grande que la honte de cette position ! Il commence Ă  me rendre folle, je me surprends Ă  gĂ©mir. Depuis quand ais-je Ă©tĂ© lascive Ă  ce point ? Je ne m'en souviens pas. Je lui demande de continuer, de ne pas me laisser ... Il me demande de prendre le livre qu'il avait choisi, de l'ouvrir au chapitre 3, et de commencer la lecture, Ă  haute voix. "Il avait balayĂ© la table du bras, avant de me soulever et de m'y asseoir." Je comprends dĂ©sormais la scène ... Mes joues ne cessent de brĂ»ler, mon ventre implore son sexe ... - Continuez, n'arrĂŞtez pas, ça va devenir interessant ! Je reprends ma lecture, tandis qu'il se dĂ©shabille tranquilement ... "Il m'allonge brutalement et me tire Ă  lui; depuis le temps que nous Ă©changions fantasmes et provocations, le dĂ©sir n'avait fait que croĂ®tre. Souvent frustrĂ©, toujours contrariĂ©. Aujourd'hui, le plaisir, notre plaisir, est enfin Ă  notre portĂ©e." Il pose ses mains sur ma taille, et s'enfonce en moi jusqu'Ă  la garde ... Il continue exactement la scène telle que je peux la lire en silence ... - Allons, continuez ! "Ses assauts sont amples et vifs; j'Ă©carte mes bras pour tenter de me raccrocher Ă  quelque chose. Mes mains ne trouvent que les rebords de cette table, que je saisis fermement. L'image que j'ai de moi achève de dĂ©cupler mon dĂ©sir; ouverte, prise avec fougue et crucifiĂ©e sur la table de mon salon... Il se penche, sa bouche attrape l'un de mes tĂ©tons. Il le lèche et l'aspire avec force et gourmandise, avant de venir goĂ»ter ma bouche. Il m'embrasse goulument, sa langue me prend, me pĂ©nètre ... Cet homme, mon patron, me baise... Je deviens folle, je cris, gĂ©mis, me cambre ... J'avance sur sa queue, je vais Ă  sa rencontre, je veux ĂŞtre possĂ©dĂ©e ... Il se redresse, pose sa main sur mon ventre et se retire; il joue de ses doigts sur mon sexe; il m'ouvre, se glisse en moi ... Il porte ses doigts Ă  ma bouche, et je les lèche avec langueur, pour le provoquer, l'encourager !" Les gestes font suite aux mots; je le vois guider sa main; je sens ses doigts effleurer mon bouton, longer mon sexe; je le sens venir en moi ... Jamais je n'avais Ă©tĂ© ... branlĂ©e ainsi ... Je suis tellement excitĂ©e que la frustration m'emporte. Il se penche, porte ses doigts Ă  ma bouche. Je passe une jambe derrière sa taille et le tire Ă  moi. En moi. Il me prend avec plus de force encore. Il s'enfonce, me quitte presque totalement, flirtant parfois avec mon petit trou ... La tentation est grande ... Son pouce me teste, me titille; je me tortille me branlant mieux encore sur cette queue totalement en moi. La caresse est assassine pour nous deux, car cela le prĂ©cipite Ă  son tour. Il accĂ©lère ses gestes, ouvre mon petit trou, laisse son doigt s'Ă©garer dans cet orifice devenu bien trop sensible ... Je m'entends crier, lui hurler de me baiser, de me faire jouir ... Je jouis intensĂ©ment, alors qu'il apaise ses gestes; ses mains s'emparent de mes seins; il crie Ă  son tour; je le sens se contracter, il gicle ... De nombreux jets, brefs et Ă©pais ..." Il m'embrasse, tendrement ... il m'aide Ă  me relever, et m'entraĂ®ne dans la salle de bains. Il prend le temps de me faire couler un bain, puis me laisse me reposer ... Nous reprenons nos esprits chacun de notre cĂ´tĂ©. Quelques minutes plus tard, nous buvons un cafĂ©, assis autour de cette table. Nous sourions, amusĂ©s par la situation, et aussi parceque le plaisir avait Ă©tĂ© au-delĂ  de toute imagination . Il brise le silence en premier : - DorĂ©navant, vous travaillerez avec moi sur les manuscrits. Nous ferons une rĂ©union de relecture tous les vendredis après-midi. Je suis sĂ»r que cette nouvelle collaboration sera fructueuse ! - Si je peux me permettre, ça serait bien le mercredi aussi ... Nous rions, et nous terminons notre cafĂ© en silence. Personne ne dormira dans le canapĂ© ... PostĂ© par mesrevesdelle Ă  16:21 - Textes Ă©rotiques - Commentaires [3] 11 mars 2008 Une re-lecture originale ... Suite. Il revient vers moi, triomphant, affichant un sourire gourmand prĂŞt Ă  cĂ©der Ă  sa friandise prĂ©fĂ©rĂ©e. Il attrape ma main, et m'entraĂ®ne hors du lit. - Venez ! - Mais, je ... ArrĂŞtez ! - Tss-tss, ne faites pas semblant, ne boudez pas votre plaisir ! (Bouder mon plaisir ? mais il est malade ce type ! Il se prend pour quoi ?) - Si vous continuez, je vais crier ! je vous prĂ©viens ! - Je le sais que vous allez crier ... Peut-ĂŞtre mĂŞme gĂ©mir ... Le sourire qu'il affiche en assĂ©nant ses petites phrases me rend furieuse. Il me lâche la main alors que nous sommes devant la table de mon salon. D'un geste brusque et rustre, il balaie de son bras le plateau, faisant tomber tous les livres et objets divers qui tombent dans un bruit effroyable pour l'heure tardive. Il saisit Ă  nouveau ma main et me tire Ă  lui; je lui fais face, et je tire un peu sur ma nuisette, pour tenter de me donner une contenance, pour me convaincre que je peux avoir un soupçon de contrĂ´le sur les Ă©vènements ... Il plante ses yeux dans les miens, me scrute, me sonde ... Je me concentre pour demeurer impassible, froide, distante. - Je suis terriblement excitĂ© ! Je ne sais pas pourquoi, ni comment, mais vous me mettez dans un Ă©tat difficilement supportable ! Je suis sĂ»r que vous ĂŞtes aussi excitĂ©e que moi ... Vos yeux veulent dire le contraire, votre respiration, et vos gestes vous trahissent ! (Et en plus, il est fin psychologue. Mais quelle prĂ©tention ! Attends mon ami, tu vas voir !) - Je vous mets au dĂ©fi d'aller chercher une preuve de mon dĂ©sir ! Vous pourriez vous en mordre les doigts ! - Les mordre, non ... Les goĂ»ter, tout au plus ! (Son sourire me met hors de moi ! Le mĂ©lange d'excitation et de colère forme un coktail très explosif !) Il dirige sa main vers moi, et tout en laissant ses yeux plantĂ©s dans les miens, il empaume pleinement mon sexe. Nous avons tous les deux commis une erreur ! Moi, parce que je l'ai inconsidĂ©rĂ©ment dĂ©fiĂ©, et de fait, il sait dĂ©sormais qu'il n'a plus aucun doute Ă  avoir quant Ă  mon excitation ! Lui, parce qu'il a inconsidĂ©rĂ©ment relevĂ© le dĂ©fi, et qu'il ne l'emportera pas au paradis ! Tandis qu'il me tient fièrement et masse (divinement) mon petit bouton, mon bras droit prend tout son Ă©lan, et la gifle s'abat avec "vigueur" sur sa joue. Il ne l'a pas vue venir, et il lâche prise, sans toutefois se sĂ©parer de son sourire très provocateur. Ma main plonge Ă  nouveau, et s'empare sans dĂ©licatesse de ses testicules, devenus tout d'un coup une chose insignifiante entre mes doigts. Juste avant de serrer plus fort, je lui demande de me lâcher. Pour seule rĂ©ponse, son doigt glisse entre mes lèvres. Alors j'augmente la pression. Il soupire, et me provoque plus encore. Son doigt ondule, et masse mon petit bouton. Je soupire, il sourit, je serre plus fort. Il lâche prise. Mon sourire devient triomphant. Lestement, il me dĂ©fait de ma nuisette, je suis stupĂ©faite; il stoppe un instant, satisfait de la vision que je lui offre bien malgrĂ© moi. Ma main gauche s'envole, et percute sa joue gauche. Sa bouche Ă©met un "Ouch !" aussi convainquant que rĂ©el ... Ses deux joues rouges marquĂ©es par l'empreinte de mes doigts font Ă©cho aux miennes, rougies par un trouble dĂ©sormais clairement affichĂ©. - 1 partout, balle au centre ! A peine ais-je terminĂ© ma phrase que je la regrette dĂ©jĂ . Il retrouve son sourire, et une lueur malicieuse traverse ses yeux. - Au centre ? Il fronce un sourcil, simulant le questionnement, avant d'afficher un sourire dĂ©sarmant ... Il me soulève, et m'assied au bord de la table, me pousse en arrière ... Je suis obligĂ©e de m'allonger; il soulève mes jambes, les Ă©carte tout en les tenant fermement. Son visage plonge, sa bouche me happe ... La pièce vascille, les faibles lumières dansent sur les murs... Sa langue m'ouvre, s'insinue, me boit ... Mes joues me brĂ»lent, j'ai honte de succomber Ă  ce point, de lui cèder si facilement ... Je mords ma lèvre, je ferme les yeux. Je sens venir en moi le plaisir, je me sens couler sur sa langue qui longe mon sexe ... Il lâche l'une de mes jambes, en profite pour la poser sur mon ventre, puis mon sexe; ses doigts jouent avec sa langue, cache-cache Ă©tourdissant qui me plonge dans une vague suffocante de plaisir. Je pose ma jambe dĂ©sormais libre sur son Ă©paule, pour mieux le serrer contre moi. Ses doigts vont et viennent, m'ouvrent, me massent, tandis que sa langue, appliquĂ©e et habilement dardĂ©e soumet Ă  ses caprices gourmands mon petit bouton qui devient insuportablement sensible ... Je lâche prise, me tends, me câbre ... Il lâche prise, me dĂ©laisse, et me laisse chancelante, furieuse, dĂ©sarmĂ©e. PostĂ© par mesrevesdelle Ă  11:13 - Textes Ă©rotiques - Commentaires [4] 10 mars 2008 Une re-lecture originale ... Les grèves ... Il arrive parfois que cela provoque des situations très inattendues. Je travaille dans une petite maison d'Ă©dition près des Invalides. Je suis crevĂ©e; pour pouvoir aller bosser, je me lève tous les jours Ă  4heures. Je subis entre trois Ă  quatres heures de trajet. Je reste tard le soir au bureau pour minimiser la durĂ©e du rajet retour. Mon boulot ? DĂ©nicheuse de talents ... Je lis les manuscrits, j'Ă©pluche, je fais un premier tri. CĂ©libataire avertie et convaincue, je profite de mon temps libre pour lire. Mon mĂ©tier, c'est une vĂ©ritable passion. un bonheur. Tout pourrait-ĂŞtre parfait si ... ... Mon supĂ©rieur direct n'Ă©tait pas ce crĂ©tin prĂ©tentieux et imbu de sa toute petite personne. Monsieur aime se montrer, pavaner. Une chose que je dois lui reconnaĂ®tre, c'est son Ă©lĂ©gance; il a un goĂ»t pronnoncĂ© pour la mode et ne commet jamais d'impairs en la matière. En revanche, cĂ´tĂ© relations humaines, il descend directement de cromagnon, sans passer par la case Ă©volution. Un rustre pur sucre, sans aucun esprit; Il passe son temps Ă  reluquer les femmes, jeunes et jolies de prĂ©fĂ©rences. Adepte des remarques lourdes et grasses, il ne rechigne pas de temps Ă  autre Ă  provoquer "fortuitement" un contact avec la jeune femme qu'il espère baiser au plus vite. Pour schĂ©matiser, c'est une purge. 21 heures 30... Les bureaux sont vides, et la rue s'est maintenant fluidifiĂ©e. J'ai une chance d'arriver pas trop tard chez moi. J'Ă©teinds le pc, enfile mon manteau et direction l'ascenceur. Comme toujours, cet appareil est lent, tarde, m'impatiente. Le "Gling" miteux annonce l'ouverture imminente des portes. Mon sourire revient, les portes s'ouvrent. Mon sourire s'efface. Il est lĂ . Monsieur "moi je". Le plus beau du quartier ... "Allez ma grande, fais un effort. Il est tard, tu es crevĂ©e !" A regret, j'entre la cabine qui me semble subitement terriblement Ă©troite. Je me fends d'un "Bonsoir" aussi aimable que possible, et je lui tourne le dos, histoire de faire face aux portes. Nous entammons notre descente. Ma descente aux enfers. "Mademoiselle ?" PitiĂ©, pas ça. Pas une conversation. Je ne suis pas d'humeur ! -Excusez-moi, mais ĂŞtes-vous en voiture ? - Heu ... oui ... (Merde, il est oĂą le piège ?) - Serait-ce possible de me rendre un petit service ? - Je ne sais pas ... Peut-ĂŞtre ... oui ... (Merde ... Pourquoi je n'ai pas dit non ?) - Pourriez-vous me dĂ©poser, Ă  un hĂ´tel, sur votre trajet ? Dormir ici me ferait gagner un temps prĂ©cieux pour demain. - Oui, bien sĂ»r ... (Ouf. Je le jette au premier bouiboui venu, et basta !) - Je vous remercie ... - Je vous en prie ! (et arrĂŞte de reluquer mon cul ! mĂŞme pas foutu d'ĂŞtre discret !) InstallĂ©s dans la voiture, un silence franchement lourd s'installe; nous sommes mal Ă  l'aise, un peu gĂŞnĂ©s, mais je m'amuse tout de mĂŞme de le voir empruntĂ©. Après-tout, il est peut-ĂŞtre presque normal ? Zou, direction la maison. Je vais passer devant "Les 3 Clefs" ... C'est pas le luxe, mais propre et Ă  un prix raisonnable. Il s'en accomodera pour cette nuit. Par correction, j'attends un peu tandis qu'il palabre avec le rĂ©ceptionniste. C'est vraiment pas ma journĂ©e ... L'hĂ´tel est plein, et aux alentours, pas une chambre de libre. Avant de redĂ©marrer, je crois que je le regarde avec un air tellement triste qu'il s'empresse de me dire : -Ne vous inquiĂ©tez pas, Mademoiselle. Je descendrai Ă  la prochaine station de taxi. Il en a bien un qui passera ... Et voilĂ , je culpabilise ... Ce malotru est douĂ© ! - Non ... Ă©coutez, je ... Je peux vous hĂ©berger pour cette nuit ... Si le confort d'un canapĂ© ne vous effraie pas ! - Vraiment ? Merci ... Avec plaisir ... Des fois, je me demande oĂą je vais chercher toutes ces bonnes idĂ©es ! Avec un peu de chance, il croit que je lui fais du gringue ! Machinalement, je tire sur ma jupe, pour masquer Ă  sa vue mes cuisses. Je sens mes joues rosir ... - Mademoiselle, soyez sans crainte. Je me ferai tout petit et discret. Et puis, ne soyez pas gĂŞnĂ©e, vous n'ĂŞtes pas mon, enfin ... je veux dire ... - Rassurez-vous, vous n'ĂŞtes pas mon genre non plus. On est dans la galère, je vous rends service. Rien de plus. Je ne pensais pas qu'un homme pouvait concentrer tant de goujaterie ! Pas son genre, je crois rĂŞver. Bon, je suis pas Heidi Klum, mais quand mĂŞme ! ça se dit pas des choses comme ça. Pauvre type ! Le reste du trajet se fait dans un silence rĂ©solument pesant. De temps en temps, je le regarde en coin. Dommage qu'il soit si con, il est canon ... ArrivĂ©s chez moi, je lui prĂ©sente rapidement les lieux ... Il a tout de mĂŞme la politesse de me complimenter sur mon appart, et se propose de commander le repas. Non mangeons Chinois, en parlant de sujets fourre-tout, sans risque de polĂ©mique, ou de dĂ©saccord. 0h15 ... J'ai sommeil, et je lui donne de quoi s'installer confortablement sur le canapĂ©. Dans ma chambre, je me dĂ©shabille, et j'en profite pour prendre une petit douche qui achève de me dĂ©tendre. Ensuite, je cède Ă  un rituel immuable. La lecture avant de dormir... Je suis tirĂ©e de ma lecture par la porte ma chambre qui s'ouvre ... - Veuillez m'excuser, mais j'ai frappĂ© Ă  la porte, et vous n'avez pas rĂ©pondu. Comme il y avait de la lumière ... (ben voyons ! Je n'ai rien entendu, et je crois surtout que tu as tentĂ© ta chance ! Pas de bol, il n'y a rien Ă  voir) - Vous trouvez encore le courage de lire ? - Ho ... oui ! ... Ce n'est rien, juste un petit manuscrit pour le bureau, je voulais m'avancer un peu ... Mais vraiment sans intĂ©rĂŞt ... J'allais Ă©teindre ... Bonsoir ... (Si avec ça il ne comprend pas, alors vraiment, c'est un cas dĂ©sespĂ©rĂ© !) - Vous savez, ce que j'aime dans notre mĂ©tier, outre le plaisir des mots, c'est confronter les opinions, les points de vue, le ressenti des lecteurs autour d'un livre ... (c'est cas dĂ©finitivement dĂ©sespĂ©rĂ© !!!!!) Il approche de mon lit, et s'assied sur le bord, juste Ă  cĂ´tĂ© de moi. il attrappe le manuscrit. (Non, pas ça, pitiĂ© ! Quelle journĂ©e pourrie ! Je suis mortifiĂ©e) Ses yeux s'illuminent, sa bouche esquisse un sourire narquois. Mes joues rosissent douloureusement ... Il se râcle la gorge, et entamme la lecture d'un passage : " je suis en nage. je dĂ©teste ça ! la poussĂ©e d'abord, puis l'avion qui quitte le sol. la sensation insuportable de n'ĂŞtre plus sur la terre, d'ĂŞtre toute entière suspendue Ă  cette carlingue ... pendant le stage, ils m'ont expliquĂ© qu'il fallait fermer les yeux. faire abstraction de l'environnement. Alors je ferme les yeux, je m'applique Ă  trouver une respiration plus calme, plus fuide ... et les images viennent me percuter, le commandant, ses deux Ă©quipiers ... les sourires, les contacts, les parfums, les voix ... J'ouvre vite les yeux, car je cède bien trop vite, mon corps exprime exagĂ©rement mes dĂ©sirs ... je suis Ă  la fois honteuse et amusĂ©e ... je suis en train de mouiller ma culotte, au milieu de tous ces gens, alos que je suis en proie Ă  cette maudite trouille de l'avion ! je prends un livre, je reprends mes esprits ... tout du moins, je tente ..." Il tourne quelques pages et continue ... "Ses mains sont viriles, puissantes, les doigts Ă©pais cernent vite mes tĂ©tons dĂ©jĂ  dressĂ©s ... cet abandon rapide ne me ressemble pas. pourtant ... je fixe le commandant de bord j'ai envie de sa bouche, je n'ose pas l'appeler ! il s'approche doucement. il effleure ma bouche, mes lèvres ... il me plaque contre sylvain, sa langue s'enroule autour de la mienne, julien embrasse le tissu de ma culotte, je sens grossir la hampe de sylvain dans mon dos."Ses lèvres sont douces, sa langue brĂ»lante et fraĂ®che. je la sent trĂ©sauter sous les assauts de mes Ă©quipiers. les bruits d'air disparaissent. je n'entends plus les moteurs, seulement les coeurs qui tapent. sylvain pousse un grognement, suivi très vite d'un "zip" très explicite."ils semblent habituĂ©s, ils semblent parfaitement synchronisĂ©s ... julien soulève ma robe plus haut encore, et aussitĂ´t, la hampe Ă©paisse se loge entre mes cuisses. frottant le tissu de ma culotte avec force"Je recule pour permettre Ă  julien de se lever. il fait tourner mon siège, s'assied dessus. il enlève son pantalon, extrait sa queue de son boxer ..."J'en veux plus ... je me penche en avant, gobe le gland avec fougue, avant de lècher ce membre sur toute sa hauteur. le commandant de bord demande Ă  sylvain de se pousser, il s'exĂ©cute sans broncher. il est derrière moi ... ses yeux bleu lagon rivĂ©s sur mon cul" Je suis sĂ»re que je vais me rĂ©veiller, sortir de ce cauchemard ! HĂ©las, la voix de mon patron me ramène Ă  la triste rĂ©alitĂ© ... - Je n'irais pas jusqu'Ă  dire que c'est sans intĂ©rĂŞt ... Il en profite pour glisser sa main sous la couette, et la fait passer le long de ma cuisse ... - Je me demande quel dĂ©sintĂ©rĂŞt vous portez Ă  cet ouvrage ? ... Je suis tĂ©tanisĂ©e, ce n'est pas possible, je devrais le gifler, le mettre Ă  la porte, le virer ! Je sursaute quad ses doigts effleurent mon sexe ... Mes joues ne sont plus roses. Elles sont rouge pompier et me brĂ»lent atrocement ! - Mademoiselle, je suis heureux de constater que vous avez, comme moi, besoin de baiser ! Je suis abasourdie ... Aux abords de mon petit bouton, les doigts m'Ă©lectrisent; mais pour garder la main, je noie mon soupir difficilement contrĂ´lĂ© dans le bruit fracassant d'une gifle cinglante ... J'affiche un sourire de vainqueur, le message est clair. Il s'esclaffe, en portant la main Ă  sa joue ... - Celle-lĂ  Ă©tait belle ! Quelle puissance ! Tsssss ... ça chauffe ! Son rire et son ton me mettent hors de moi ... Mais je me rends compte qu'il n'a pas enlevĂ© sa main. Pire ... Il me caresse lentement, et il fait naĂ®tre une frustration violente ... Il regarde les piles de bouquins dans le chambre et me dĂ©laisse. Il en prend un le feuillette rapidement, puis le jette au sol, et continue avec une relative frĂ©nĂ©sie. Me voilĂ  terriblement excitĂ©e, excĂ©dĂ©e par ce type qui met tout sens dessus-dessous, et je n'ai plus q'une envie : baiser. - Aaaaaahhh ! Celui-ci sera parfait ! Il le feuillette rapidement, puis marque une page. Il le referme et vient vers moi, me prend la main et me tire du lit, avant de m'entraĂ®ner dans le salon. - HĂ©, non mais ça va pas ?!? - Allons, ne boudez pas votre plaisir !! - PrĂ©tentieux ! - PimbĂŞche ! - ObsĂ©dĂ© ! - Vieille fille ! Le choc ... Vieille fille, moi ? Ce type est vraiment Ă  claquer ! Il est content, sourit, et est visiblement ravi de m'avoir clouĂ© le bec. Moi, je suis Ă©nervĂ©e, je perds mes moyens. Je n'aime pas ça ... PostĂ© par mesrevesdelle Ă  10:30 - Textes Ă©rotiques - Commentaires [2] == PublicitĂ© == 19 juin 2007 Le divin abandon ... Elle avance vers moi, fĂ©line et dĂ©cidĂ©e. A grands pas, ses hanches chaloupent, soulignĂ©es par le shorty blanc que j'aime tant voir sur elle. ChausĂ©e de ses escarpins, sa dĂ©marche est presque un signal, une mise en garde. "Il est inutile de vouloir rĂ©sister." Je ne sais mĂŞme pas si j'en aurais eu la force, le courage, la volontĂ©. DĂ©sormais plantĂ©e devant moi, elle glisse, ondule et s'agenouille lentement. Elle maĂ®trise et contrĂ´le chacun de ses gestes. Rien n'est superflu, mais tout est calculĂ©. Son regard me transperce, et elle sait. Mon trouble, mon dĂ©sir et ma tentation. Alors elle mordille sa lèvre, comme si elle prenait la mesure d'une bĂŞtise qu'elle allait commettre, puis, dans un de ces sourires entendus dont elle a le secret, ses lèvres s'arrondissent, me happent. Je la regarde, avide des sensations qu'elle m'offre, Ă©merveillĂ© par son indĂ©cence ... Elle coulissse amplement sur ma tige de chair, jouant de la pression de ses lèvres pour mieux me prĂ©cipiter. Sans nul doute, elle s'amuse et maĂ®trise mes sensations. Son regard est fichĂ© dans le mien, tandis qu'elle libère presque totalement ma hampe, avant de cligner lentement des yeux, comme l'aveu d'un acte Ă  venir plus troublant encore, et elle me reprend rapidement, presque jusqu'Ă  la garde cette fois. Je ne peux rĂ©sister très longtemps, elle le sait ... De la tendre pulpe de ses lèvres, elle embrasse la hampe dressĂ©e, titillant ma chair tendue de sa langue impĂ©ratrice et gourmande. Elle est en train de porter l'estocade et m'embouche avec vigueur, pour obtenir mon plaisir, tout de suite, sans concessions ... Elle saisit ma main, et alors que mon gland palpite sur sa langue, la pose sur sa gorge. Mes doigts accentuent un peu leur pression, elle coulisse plus vite encore, je n'ai aucune chance de lui Ă©chapper. Je n'en ai d'ailleurs pas la volontĂ©. L'inĂ©luctable est lĂ , puissant et ravageur. Un plaisir hors du commun, d'une puissance rarement Ă©galĂ©e ... Je me rĂ©pands en de nombreuses giclĂ©es, qui me semblent brĂ»lantes et interminables, presque douloureuses tant je me contracte. Je voudrais abdiquer, fermer les yeux pour jouir de l'instant. Mais dans ma main, sa gorge palpite, ses soupirs me parviennent ... Je la regarde, soutiens son regard, et accentue encre un peu la pression de mes doigts. Je perçois intimement sa dĂ©glutition, ma semence qui coule dans sa gorge. Elle repousse doucement ma main, libère mon sexe, et le caresse lentement, d'une pression de sa main, de haut en bas, puis d'un ultime baiser, elle embrasse le gland dont la sensibilitĂ© est insuportable. FĂ©line et dĂ©cidĂ©e ... Elle se redresse et tourne les talons. Sa dĂ©marche est chaloupĂ©e, insolente, un nouveau signal. "Viens ..." PostĂ© par mesrevesdelle Ă  08:10 - Textes Ă©rotiques - Commentaires [0] 05 juin 2007 Les plaisir crus - Opus 1 Son cĹ“ur bat la chamade ! Elle vient de verrouiller la porte des toilettes derrière elle. C'est de la folie, elle le sait … Cet homme est vraiment hors du commun. Si elle devait se justifier quant Ă  la confiance inouĂŻe qu'elle lui accorde, elle en serait bien incapable. Cette situation dans laquelle elle s'est plongĂ©e avec dĂ©lice lui est totalement Ă©trangère, bien qu'elle ne soit pas d'une naĂŻvetĂ© effarouchĂ©e. Elle se demande oĂą sont passĂ©es sa rĂ©serve, sa distance et sa mĂ©fiance habituelles. Aucune rĂ©ponse ne lui vient Ă  l'esprit. Au fond d'elle, elle s'en fiche. Eperdument ! Sa respiration est rapide, et son, cĹ“ur tape toujours aussi fort, aussi vite. AdossĂ©e Ă  la cloison, elle regarde le paquet qu'elle tient entre ses mains. Elle le fait tourner, comme si cela lui donnait une consistance, comme si cela pouvait lui permettre d'en voir le contenu Ă  travers le carton. Il est dĂ©jĂ  trop tard. Elle dĂ©tient le paquet, l'a acceptĂ©. Implicitement, elle a donnĂ© son accord pour la suite des Ă©vènements. Quels qu'ils soient … Le temps de prendre une grande bouffĂ©e d'air, d'expirer lentement … Elle ouvre le paquet. *** Son cĹ“ur bat Ă  tout rompre ! Il peine Ă  rĂ©aliser ce qu'il est en train de vivre. Cette femme qu'il dĂ©sirait tant est lĂ , avec lui. Au-delĂ  mĂŞme de toutes ses espĂ©rances, le contact est passĂ© merveilleusement bien. PassĂ©s les premiers mots, les premiers regards, il s'est senti bien. Naturellement confiant. Confirmant ainsi leurs Ă©changes … Jamais il ne se serait cru capable de dĂ©poser avec un air aussi provocateur et un sourire aussi malicieux le paquet qu'il avait prĂ©parĂ© avec autant de fĂ©brilitĂ© sur la table … Il n'avait pas songĂ© aux mots, convaincu que le dĂ©poser simplement suffirait. Pourtant, il ne peut s'empĂŞcher de parler, comme si ces mots avaient Ă©tĂ© trop longtemps tabous. -         VoilĂ , Madame. J'ai misĂ©. J'ai jetĂ© les dĂ©s. Voulez-vous voir mon jeu ? Il avait lu dans son regard la petite Ă©tincelle. Elle lui avait retournĂ© un sourire dont elle avait le secret. Pulpeux et inavouable … -         Tout ce chemin pour abattre mes cartes si facilement ? Je mise tout. Je veux voir votre jeu ! -         Tout ? -         Tout ! -         Parfait. Prenez … Elle avait pris le paquet avec une assurance incroyable. Lui Ă©tait fĂ©brile, elle semblait sereine. Elle lui avait tournĂ© le dos, et s'Ă©tait dirigĂ©e avec classe en direction des toilettes. Le jeu venait de commencer. Il ne manquait pas de la regarder s'Ă©loigner. Il constatait simplement qu'elle Ă©tait exactement comme il l'avait imaginĂ©e. Ses escarpins vertigineux cambraient son dos; et ses jambes Ă©taient soulignĂ©es d'un lĂ©ger voile noir. Sa robe fluide ondulait au grĂ© de ses pas. Les fines bretelles sur ses Ă©paules ne demandaient qu'Ă  glisser le long de ses bras … Il expira bruyamment, comme pour se convaincre qu'il ne rĂŞvait pas … Tout en marchant, elle devinait son regard posĂ© sur elle. Elle expira bruyamment … Avant d'entrer dans l'arène de leurs jeux. *** Le carton se dĂ©chirait sous ses doigts. Le paquet avait Ă©tĂ© emballĂ© avec soin. Les diffĂ©rentes choses avaient Ă©tĂ© empilĂ©es, de manière Ă  constituer des Ă©tapes. Chacune sĂ©parĂ©e des autres par un papier de soie blanc. Il s'Ă©tait donnĂ© du mal, cela la perturbait un peu plus encore. Un petit mot indiquait la marche Ă  suivre … "Madame, vous allez disposer de peu de temps. Et c'est ce sentiment d'urgence qui va pimenter en premier lieu vos instants, seule … Vous aller vous caresser Ă  travers le tissu de votre shorty noir –celui que vous deviez porter pour cette rencontre-, une fois que vous jugerez votre excitation suffisante …" Elle ne pu lire tout de suite la suite de ses mots. AdossĂ©e contre le mur, les jambes lĂ©gèrement flĂ©chies, elle retroussa sa robe et glissa sa main entre ses cuisses. Ses joues s'Ă©chauffèrent, son ventre la brĂ»lait dĂ©jĂ . Ce dĂ©sir Ă©tait insoutenable ! Sa respiration Ă©tait rauque; tandis qu'elle regardait sa main glisser sur le tissu, elle relevait de temps Ă  autre la tĂŞte. La barrière de ses cheveux tombĂ©s devant son regard lui fournissait un rempart illusoire, mais confortable. Elle scrutait alors la porte, s'assurant une nouvelle fois qu'elle Ă©tait effectivement verrouillĂ©e, que personne n'essayait d'entrer … Le rose de ses joues se transforma un en rouge lĂ©ger et exquis, quand elle capta son propre regard dans le miroir; elle devait ĂŞtre folle … L'espace d'une seconde, son esprit lui intima l'ordre de cesser, de laisser le colis et de s'enfuir, vite et loi … HĂ©las, son indĂ©cente posture, ses gestes … Jamais elle n'avait imaginĂ© qu'il pouvait ĂŞtre excitant Ă  ce point de se caresser de la sorte, dans un lieu public, et de se voir faire ! Elle se regardait pas l'entremise du miroir, qui lui renvoyait les moindres dĂ©tails ; AdossĂ©e contre le mur, juchĂ©e sur ces escarpins, la robe retroussĂ©e sur sa taille … Ses cuisses Ă©cartĂ©es, son dos cambrĂ©, ses cheveux en bataille ; son Ă©tat d'esprit Ă©tait très sexuel, et son image en trahissait toutes les pensĂ©es les plus inavouables. Le souffle dĂ©jĂ  court, elle devinait aisĂ©ment le tissu de son shorty mouillĂ©, trempĂ© … Elle le savait mĂŞme imbibĂ© de son plaisir, de ses dĂ©sirs … Sans lire la suite du mot, elle en devinait la conteneur, tant elle avait dĂ©jĂ  elle-mĂŞme rĂŞvĂ© ce genre de situation … *** Il peinait Ă  rester placide, l'air sage, "mine de rien". Il supposait en elle les mĂŞmes envies, les mĂŞmes dĂ©sirs fous. Il ne pouvait pour l'instant assumer totalement cet Ă©tonnant consensus en matière de fantasmes, d'images, de suggestions… Elle devait avoir ouvert le paquet, et lu le petit mot. Si il ne s'Ă©tait pas trompĂ©, elle allait jouer le jeu. Sans trop savoir pourquoi, il avait la conviction qu'elle serait l'exĂ©cutante absolue, la parfaite actrice et complice de ce fantasme. DĂ©jĂ , il devinait l'Ă©toffe entre ses mains … *** "… une fois que vous jugerez votre excitation suffisante, vous enlèverez votre shorty, que vous me remettrez Ă  votre retour…" Elle continuait Ă  se caresser, de plus en plus impudiquement. Elle ondulait sous ses doigts, soupirant bruyamment Ă  la lecture de ces mots. Cette fois-ci, ses joues s'empourprèrent violement, quand elle se vit en train de lui donner cette culotte, terriblement marquĂ©e par son plaisir … Ses doigts coulissaient sur le tissu, appuyant assez fermement, ouvrant son sexe … RĂ©gulièrement, son doigt la pĂ©nĂ©trait, imbibant Ă  chaque fois plus encore le tissu lĂ©ger … A chaque fois, le voilage effleurait ses chairs avec une douceur insupportable, attisant le brasier dĂ©jĂ  intense au creux de son ventre… Nul besoin de regarder. Nul besoin de s'en assurer … Elle fait rouler rapidement son shorty, et l'enlève pour le poser sur le rebord du lave-main. MalgrĂ© elle, son regard se pose sur le tissu … Son plaisir est Ă©vident, abondant … Jamais elle n'avait senti son corps Ă  ce point tendu, Ă  ce point dĂ©sireux ! Son imaginaire s'Ă©tait mis en route, et elle pouvait aisĂ©ment deviner son regard, devant cette très indĂ©cente Ă©toffe … Une vague de plaisir dĂ©ferla sur ses sens … Elle dĂ©cida de se ressaisir … "… Vous utiliserez ensuite l'objet qui se trouve sous le papier de soie …" Ses mains soulèvent rapidement le papier blanc, et laisse Ă©chapper un soupir lorsque l'objet apparaĂ®t Ă  ses yeux … *** Il patientait en torturant sa serviette. Son absence Ă©tait plutĂ´t bon signe. Enfin, il l'espĂ©rait ! Il aurait aimĂ© pouvoir se faire tout petit, et se glisser auprès d'elle … La voir se soumettre Ă  ses caprices, Ă  ces jeux … OĂą en Ă©tait-elle, Ă  prĂ©sent ? Il l'imaginait volontiers, en proie au plaisir, aux plaisirs de franchir les interdits … *** Les boules roses roulèrent dans ses mains … Elle les faisait rouler entre ses doigts … Au nombre de trois, dans une matière douce et agrĂ©able au toucher … Elles n'Ă©taient parfaitement lisses, mais pas vĂ©ritablement "rugueuses". Quand elles s'entrechoquaient, elle pouvait dĂ©celer une vibration, Ă©tonnamment sourde. Elle se caressait doucement, effleurant son clitoris qui Ă©tait d'une sensibilitĂ© rarement Ă©galĂ©e; elle glissait ses doigts entre ses lèvres, les Ă©cartant juste ce qu'il faut … Elle se surprenait Ă  agir avec tant de soin, se sentant incapable de rĂ©sister Ă  des gestes plus appuyĂ©s. A chaque instant, elle se savait susceptible d'exploser bruyamment … Mais elle n'avait encore lu aucun mot de sa part Ă  ce sujet. Et elle se doutait bien que le jeu en cours n'Ă©tait pas destinĂ© Ă  satisfaire aussi vite –et aussi facilement!- son plaisir … Elle mordillait sa lèvre, fermant ses yeux derrière ses cheveux … Elle le maudissait, tout en le bĂ©nissant … Un Ă©tat second qu'elle n'aurait pas pensĂ© pouvoir atteindre. L'apogĂ©e du jeu, du dĂ©sir, de l'attente … Les boules de geishas glissèrent facilement en elle. Elle voulu se risquer Ă  essayer de tenter le diable; son index coulissa dans le petit anneau de plastique blanc, au bout de la cordelette. Elle tira doucement, et la première boule se posta Ă  l'entrĂ©e de son sexe, ouvrant ses lèvres … Son plaisir coulait avec abondance, et elle du se concentrer avec force pour contenir les assauts d'un plaisir trop fougueux et bien trop prĂ©coce. Elle remit en place la petite boule, et reprit la lecture du mot … Sans mĂŞme s'en rendre compte, elle caressait son sexe tandis que ses yeux couraient sur le papier … *** Il espĂ©rait bien que l'effet escomptĂ© serait lĂ  … Au travers de tous leurs jeux, de tous leurs Ă©changes, ils avaient su ĂŞtre eux, en totale libertĂ©, sans aucun tabou. C'est ainsi qu'ils se son dĂ©couverts, comme l'incarnation respective de leurs fantasmes … La femme qu'il goĂ»tait sans pudeur avait dĂ©sormais un visage; l'homme qui la bousculait sans vergogne et prenait son cul n'Ă©tait plus inconnu … Tous deux Ă©taient troublĂ©s par cet Ă©tat de fait. Ils avaient rapidement intĂ©grĂ© cette situation, et avaient optĂ© pour en jouir de tout leur saoul. Le doute Ă©tait tout de mĂŞme lĂ , malgrĂ© l'Ă©vidence et la violence de leurs dĂ©sirs. L'Ă©preuve Ă  laquelle elle se soumettait pour lui n'Ă©tait pas anodine … Il Ă©tait plongĂ© dans un intense Ă©tat d'excitation, alors que seuls les songes et les pensĂ©es avait caressĂ© son intimitĂ© cĂ©rĂ©brale. Il savait qu'il lui suffirait de quelques secondes sous la pulpe très hospitalière de ses lèvres pour jouir effrontĂ©ment … D'après lui, elle allait bientĂ´t arriver … Il lui fallait retrouver ses esprits, paraĂ®tre impassible; bluffer pour mieux donner le change ! *** " … Une fois que votre sexe sera ainsi possĂ©dĂ© par ce très sexuel accessoire, vous utiliserez le dernier accessoire Ă  votre disposition, puis enfin, vous pourrez me rejoindre …" Elle cherchait dans le colis, sans arrĂŞter de se caresser … Une sorte d'Ă©trange danse … Des feux, et des contre-feux … Des caresses douces pour se laisser porter doucement vers le plaisir, puis des gestes plus brusque pour cesser cette ascension. Un jeu dangereux … En regardant ce qui lui Ă©tait destinĂ©, elle fut convaincue que cet homme Ă©tait tout simplement diabolique ! Il avait optĂ© pour un shorty noir, en voile, bordĂ© de fines dentelles … Elle fut obligĂ©e de se poser la question; comment allait-elle faire pour rĂ©sister Ă  un tel traitement ? Le choix du voile n'Ă©tait pas innocent … Ce mot la fait sourire … Elle lui avait avouĂ© combien le voile caressant son sexe parfaitement lisse Ă©tait un prĂ©liminaire sĂ©vèrement excitant … Il avait bien retenu la leçon, ce qui ne la surprenait aucunement … Elle mit le shorty, et fit en sorte de ne pas effleurer son sexe … Dans son esprit se bousculaient les images, les sensations, son plaisir, le plaisir qu'elle allait lui offrir … Elle se rĂ©ajuste rapidement. Une grande inspiration, puis elle se jette Ă  corps perdu dans la suite du jeu. Elle glisse dans sa poche le shorty souillĂ© par son plaisir. Au milieu de cette grande salle, elle eu l'impression que tout le monde ne regardait qu'elle … Ses joues Ă©taient en feu. Elle s'assied Ă  cĂ´tĂ© de lui … *** Il sourit avec insolence; ravi de ses joues rouges et de ses mains qui trahissent une certaine nervositĂ© … Elle lui tend son shorty, s'escrimant Ă  le garder le plus possible enfermĂ© dans son poing … Il pose sa main Ă  plat sur la table, paume vers le ciel … Il plante son regard dans le sien … Elle fronce un instant les sourcils, faisant mine de ne pas comprendre; en vain. Elle dĂ©pose le tissu dans sa main … Ses joues lui procurent une intense sensation de brĂ»lure … De ses doigts, il foule le tissu, le porte Ă  hauteur de son visage; Il est conquis, charmĂ© et surexcitĂ© par la vision qui lui est offerte … Elle est allĂ©e bien au-delĂ  de ce qu'il avait pu imaginer; son pouce foulait le tissu … foulait son plaisir … Ă©pais et encore tiède … Elle Ă©tait interloquĂ©e, qu'il procède ainsi, au vu et au su de tout le monde … Un petit regard aux alentours la rassure. Tout le monde court, personne ne fait attention Ă  eux. -         Bien. Nous pouvons y aller. Les dĂ©s roulent … Vous venez ? Instinctivement, elle le suit. Il la prĂ©cède lĂ©gèrement … Il marche lentement … Ils sont dĂ©sormais dans la rue, et abordent un petit passage … PostĂ© par mesrevesdelle Ă  16:17 - Textes Ă©rotiques - Commentaires [1] 26 mai 2007 Obscures Intentions - 2 Ils s'arrĂŞtent un peu plus loin. Il lâche sa main , avec prĂ©caution. Sa voix change, n'est plus tout Ă  fait si neutre. Je vous laisse seule trentes secondes, le temps de tout prĂ©parer au mieux ... Elle n'a pas le temps de rĂ©pondre quoique ce soit. Elle l'entend ouvrir puis refermer une porte. Elle se retrouve seule, dans ce qu'elle suppose ĂŞtre un couloir. elle ne patiente pas longtemps. Il est dĂ©jĂ  lĂ . Et l'entraĂ®ne avec lui. La chaleur la surprend. Les bruits d'eau expliquent l'humiditĂ© ambiante. Un bain est en train de couler. Je vous prie de bien vouloir m'excuser pour cette chaleur ! Je tenais Ă  m'assurer de votre confort ... Il ponctue sa phrase en posant ses mains sur ses joues. Elle devine les paumes qui enveloppent son visage. Je suis heureux que vous soyiez-lĂ . Il dĂ©pose un baiser, furtif, sage, presque timide. Sa bouche esqisse un sourire chaleureux. Elle sent ses joues se drapper d'un rose Ă©mouvant. D'un naturel qui la surprend (mais pas autant que lui), il commence Ă  la dĂ©vĂŞtir. Ses gestes sont comptĂ©s, prĂ©cis et prĂ©cautionneux. Elle ne perçoit aucune brusquerie. Il fait en sorte de l'effleurer le moins possible. Elle Ă©prouve une frustration naissante. Ne pas le voir, ne pas le sentir sur sa peau. Il lutte intĂ©rieurement, voudrait la caresser, l'effleurer ... Il voudrait dĂ©jĂ  cĂ©der au veloutĂ© de sa peau, glisser sur elle comme un souffle libre de toute arrière-pensĂ©e, de toute notion de plaisir, juste pour qu'elle se sente et totale sĂ©curitĂ©, en confiance absolue. Il en est incapable, pour l'instant. Et se le reproche. AgenouillĂ© Ă  ses pieds, il enlève ses chaussures, puis fait descendre le pantalon, avant de le dĂ©gager et de le poser soigneusement pliĂ© sur une chaise. HabillĂ©e de ses seuls sous-vĂŞtements, elle aimerait plonger ses yeux dans les siens, pour y lire ses envies, ses dĂ©sirs. Elle ne sait trop comment positionner ses mains, ses bras .... Elle opte pour les garder contre elle ... Il est toujours admiratif. Elle est rĂ©solument fĂ©minine. Ses dessous, sages et haillĂ©s, mettent en valeur les courbes qui lui font perdre la tĂŞte. Il achève de la dĂ©nuder, non sans Ă©motion, avec toute la dĂ©licatesse que ces sens lui intiment. Son regard, au-delĂ  du charme qui l'Ă©mmerveille, reste chaste et rĂ©servĂ©. Un respect qu'il lui doit. Echange et confiance ... Elle regrette ses gestes presque distants ... Et ses joues se fardent un lèger rose, Ă©cho aux stygmates que son corps expose, trahissant ses pensĂ©es intimes ... Elle connaĂ®t son corps, et n'a besoin de son propre regard pour savoir. Il drappe ses seins d'un regard Ă©mu quand les mamelons se contractent lĂ©gèrement, quand les tĂ©tons expriment l'Ă©mancipation du corps et de l'esprit ... La peau qui frĂ©mit malgrĂ© la chaleur ... Elle frissonne, surprise de son indĂ©cente incapacitĂ© Ă  se parer d'une neutre barrière Ă  ses yeux. Ses joues s'empouprent violement, Ă  l'idĂ©e que son sexe ne soit visiblement acquis Ă  la cause du plaisir ... Il devine l'instant dĂ©licat ... Il prend Ă  nouveau sa main, et l'aide doucement Ă  s'installer dans la baignoire. L'eau est chaude, plus qu'Ă  son habitude. Mais son corps s'y adapte très vite. Il murmure Ă  son oreille qu'il peut moduler la tempĂ©rature, de manière Ă  ce qu'elle soit parfaitement Ă  l'aise. D'un signe de la tĂŞte, elle indique que cela est inutile. Sa voix est rassurante, chaleureuse. Je vais glisser dans l'eau trois galets effervescents. Il vont dĂ©gager un parfum ambrĂ©, et des milliers de fines bulles qui vont habiller votre peau avant d'Ă©clater et libĂ©rer sur vous leur parfum. Puis elle entend les galets plonger, et se poser sur le fond de la baignoire. Quelques secondes plus tard, les bulles se libèrent, et voyagent vers la surface. La dĂ©tente est presque absolue. Elle se sent caressĂ©e, Ă  l'abri de tout danger, en proie Ă  tous les plaisirs. Et elle rĂ©aslie qu'il n'y a eu que deux galets ... Installez vous confortablement ... Elle s'appuie sur le dossier de la baignoire. Il a dĂ©posĂ© une Ă©paisse serviette en Ă©ponge, qui vient câler Ă  merveille sa nuque. Il pose sa main sous l'eau, sur son ventre ... Contact Ă©lectrisant, le premier aussi charnel de cette rencontre. Je vais libĂ©rer le dernier galet, et puis je vais vous dĂ©crire très exactement la scène de mon point de vue. Il ouvre sa main, et le galet roule doucement, glisse sur son mont de vĂ©nus, et vient se perdre au fond de la baignoire, entre ses jambes. Il sourit, elle le devine aisĂ©ment ... Oh ... Les bulles se prĂ©parent ! Elle laisse Ă©chapper un soupir, mĂ©lange de rĂ©probation et d'amusement. Il est diabolique, le sait et en joue Ă  l'infini. Il ouvre grand sa main, et la pose Ă  plat sur son ventre. Les bulles entamment leurs voyages. Elles virevoltent et caressent la peau de ses cuisses, viennent heurter l'aine avant de mourir Ă  la surface. Les plus insoutenables sont celles qui longent inexorablement son sexe, viennent rouler sur ses lèvres d'une surprenante sensibilitĂ©... La pièce est dans une pĂ©nombre presque totale. Seule une dizaine de bougies de toutes tailles et toutes forment diffusent un halo ambrĂ©... Autour de la bagnoire qui vous acueille, quatre petites bougies dansent et vous habillent d'un reflet très sensuel... PostĂ© par mesrevesdelle Ă  08:50 - Textes Ă©rotiques - Commentaires [0] 23 mai 2007 Obscures Intentions Il tenait Ă  lui faire vivre une nouvelle expĂ©rience. Il tenait Ă  lui faire Ă©prouver de nouvelles sensations. Et il voulait aussi l'aimer diffĂ©rement. Cela lui avait pris du temps, mais le plan qu'il avait prĂ©parĂ© Ă©tait prĂŞt. Par chance, des amis dans le "mĂ©tier" avaient pu lui prĂŞter du matĂ©riel, et lui donner de très utiles conseils. Avant de refermer la porte sur la chambre rĂ©servĂ©e aux amis, il ne pouvait s'empĂŞcher de jeter un dernier coup d'oeil; ultime contrĂ´le, avec en plus, la satisfaction du travail accompli. Il regarde sa montre. Ferme la porte. BientĂ´t, elle sera lĂ . Il file prendre une douche. Sous l'eau brĂ»lante, perdu dans ses pensĂ©es, il rĂ©pète son programme, s'assure que tout est en place. Il espère que cela fonctionnera. Il espère ne pas se tromper. Le trac ... La peur ... Il sait que cela ne sera pas sans consĂ©quences; soit cela changera leur relation, et lui donnera un cĂ´tĂ© plus piquant encore, soit elle sera convaincu que c'est un grand malade, et elle s'enfuira Ă  jamais. Il opte pour un parfum lĂ©ger; s'habille de vĂŞtements aussi lĂ©gers et confortables. Chemise en lin, blanche et sobre. Pantalon de dĂ©tente, "battle dress" ... Si elle avait du avoir avoir un empĂŞchement, sa dernière limite pour annuler est dĂ©sormais passĂ© de vingt minutes. Les dĂ©s sont donc jetĂ©s ! La sonnette lance son appel Ă  travers l'appartement. Elle est Ă  l'heure. Un bon dĂ©but. Il va l'accueillir. Il la prĂ©cède dans le salon, la dĂ©barasse de son manteau, de son sac, qu'il range soigneusement sur un cintre, dans un placard. Elle ne sait rien, si ce n'est qu'elle devait ĂŞtre lĂ , Ă  l'heure. Bien qu'elle soit suffisament affranchie pour se douter du vaguement du contenu des instants qu'ils allaient passer ensemble, elle n'avait aucune idĂ©e des modalitĂ©s, et du sort qu'il allait lui rĂ©server. Ce doute, l'avait incitĂ©e Ă  opter pour une tenue sobre et passe-partout, sans pour autant nĂ©gliger de mettre en valeur sa fĂ©minitĂ© très vaporeuse ces derniers temps. Ce n'est qu'une fois en chemin, qu'elle regretta le choix du pantalon et du petit haut; elle aurait pu opter pour la robe noire ... Trop tard. Il ne lui parlait pas. Il la regardait. Assise, elle commençait ç s'agagacer de ces silences devenus un peu longs, un peu lourds. Mais une intuition la poussait Ă  rester sage. Et calme. "Nous avons beaucoup Ă©voquĂ© la richesse des regards, tous ce qu'ils pouvaient transmettre, faire passer, suggĂ©rer ... Nous partageons d'ailleurs le mĂŞme point de vue, le mĂŞme sentiment. Cela dit, je voudrais pouvoir vous faire partager une autre façon de 'voir' ... Avant d'aller plus loin, de vous en dire plus, il me faut votre accord. Il ne peut ĂŞtre tiède, ni mĂŞme amendĂ©. Il me faut votre accord maintenant. Sans conditions. Vous ne saurez rien de plus sans cela, et je ne vous dirai rien de plus pour motiver votre rĂ©ponse...." Il avait enfin parlĂ©. Très posĂ©ment. Elle Ă©tait surprise du ton employĂ©, de la fermetĂ© suggĂ©rĂ©e. Son assurance semblait pleine et justifiĂ©e. Elle n'avait aucun doute quant Ă  sa dĂ©termination. Elle est joueuse, mais pèse toutefois sa rĂ©ponse. Il n'a rien laissĂ© filtrer au sujet de la suite des Ă©vènements. Une reponse. Un oui, sans conditions, sans possibilitĂ© de retour ... Elle a confiance en lui; mais suffisament pour ĂŞtre tentĂ©e par l'expĂ©rience ? AgacĂ©e. VoilĂ  le sentiment qui l'emporte. Il a su Ă©veiller sa curiositĂ©. Sa gourmandise. Cela pourrait bien lui jouer un tour, un de ces jours ... Et si c'Ă©tait auourd'hui ? Elle rĂ©flĂ©chit, et pas un instant, il ne la quitte des yeux. Assis en face d'elle. jambes croisĂ©es. Les bras posĂ©s sur les larges accoudoirs. Son visage n'exprime rien, si ce n'est une diabolique et narquoise malice. Il sait toutes les questions qu'elle se pose, tous les doutes qui l'assaillent. Si elle rĂ©pond non, il se sera donnĂ© beaucoup de mal pour rien ! Finalement elle rompt le silence. "... Oui ..." Une rĂ©ponse positive, lâchĂ©e dans un souffle de soulagement, pour avoir pris enfin la dĂ©cision. Un oui pas tout Ă  fait enthousiaste ... Une rĂ©ponse qui avoue les doutes qui subsistent ... "Bien ... Je suis heureux de votre rĂ©ponse. Et touchĂ© par votre confiance. DĂ©sormais, vous ne pourrez plus faire marche arrière. Je vais vous demander de vous lever ..." Elle voudrait lui rĂ©pondre, pourtant, aucun mot ne lui vient. Elle se lève, doucement. Elle croise ses mains devant elle, ne sachant qu'en faire. Il se lève Ă  son tour, et s'approche d'elle. Il fige son regard, ses yeux dans les siens. Aucun des deux ne cille. Il plonge sa main dans une de ses poches, et en sort un long ruban de velours noir. Le tissu est Ă©pais et large. "Mon seul regret, en vous privant de ce sens que vous chĂ©rissez tant, c'est de me priver, moi, de vos yeux !" Sa voix lui semblait un peu lointaine, tandis qu'il nouait dĂ©licatement le ruban sur ses yeux. Elle se senti troublĂ©e, presque mal Ă  l'aise ... Ne pas le voir ... Puis elle songea qu'il Ă©tait Ă©tonnant que les pans du ruban se perdent si bas dans son dos ... Elle pouvait les sentir, l'un dans le creux de ses reins, l'autre battant l'une de ses fesses ... "Nous pouvons commencer ..." Il prend sa main, croisant ses doigts aux siens. Dans l'obscuritĂ© Ă©paisse de la confortable Ă©toffe, elle pu visualiser ce contact. Elle eu un frisson. Il le ressent, le devine, et s'en dĂ©lecte. L'entraĂ®nant doucement derrière lui, il laisse Ă©chapper "Vous serez une excellente Ă©lève, j'en suis persuadĂ©" ... PostĂ© par mesrevesdelle Ă  16:19 - Textes Ă©rotiques - Commentaires [1] 22 mai 2007 Tapis vert et voluptĂ©s - 3/3 La meilleure dĂ©fense, c'est l'attaque ... Forte de ce constat, elle entrouvre sa bouche, et dans un soupir très langoureux, enveloppe le gland de ses lèvres. Une Ă©treinte Ă  la limite du supportable pour lui ... Car cette fois-ci, elle va bien au-delĂ  de ce qu'elle avait bien voulu lui montrer ... Il ne pouvait que regarder ... Bien obligĂ© d'assumer son cĂ´tĂ© voyeur, ravi de voir ses penchants exhibitionnistes ... Il tenait Ă  soutenir son regard, convaincu qu'elle abdiquerait la première. C'Ă©tait lĂ  une erreur de jugement, presque grossière ! Elle ne pouvait le laisser la toiser de la sorte ... Elle accentua son Ă©treinte, prenant la queue dans sa bouche lascivement, coulissant Ă  un rythme parfaitement maĂ®trisĂ©, calculĂ© avec prĂ©cision ... Elle caressait avec la mĂŞme conviction son sexe ... Quelle indĂ©cence, songeait-elle ... En suçant la queue Ă©tourdie par ces caresses, elle explorait son propre sexe; elle se devinait ouverte. Cette situation Ă©tait très excitante pour elle, et elle dĂ©cida d'adopter le mĂŞme type de caresses que celles qu'elle lui prodiguait ... Quand il regardait son sexe ĂŞtre happĂ© et disparaĂ®tre entre ses lèvres, il pouvait voir sa main plonger plus profondĂ©ment entre ses cuisses... Il aurait mĂŞme jurĂ©, l'espace d'un instant, avoir dĂ©celĂ© une petite faille ... Une Ă©trange lueur dans son regard ... Il sait ... Et elle le sait ... Raison de plus, pour s'afficher ... Hostensiblement ... Sa bouche laisse Ă©chapper la queue frĂ©missante, dans un bruit de succion Ă©pouvantablement sexuel. Elle pose sa main Ă  la base de la hampe, pour la maintenir, bien dressĂ©e ... La langue effleure le gland, puis c'est un dĂ©luge de caresses, toutes plus sensuelles et chavirantes les unes que les autres. Son autre main, elle, s'occupe Ă  branler son petit bouton qui rĂ©clame son lot de gourmandises ... Il soupire, il gĂ©mit ... C'est un mĂ©lange de ressenti physique (ses caresses sont divines, et elle le rend fou !) et de ressenti cĂ©rĂ©bral (elle se met en scène, elle hisse très haut le pavillon de la sexualitĂ© affichĂ©e, affirmĂ©e et assumĂ©e). Elle masque avec brio son plaisir derrière le sien ... Elle fait porter son attention ailleurs ... Il sent sa tĂŞte tourner, il Ă©prouve un vertige ... Tout ça n'est que folie ! Elle est soulagĂ©e, il perd une partie de son contrĂ´le. Le râle qu'il laisse Ă©chapper est un signal. Elle peut porter l'estocade. Il est soulagĂ©, elle perd une partie de son contrĂ´le. Le soupir qu'elle vient de laisser Ă©chapper est une aubaine. Il va porter l'estocade ! Elle se redresse promptement, et vient Ă  califourchon sur lui ... Au creux de son oreille, elle le supplie langoureusement de la soulager de l'Ă©treinte de la dentelle ... Il s'exĂ©cute volontiers ... Le petit noeud ne rĂ©siste pas Ă  ses dents ... Il cède vite, Ă  grand mouvements de cou, il tire suffisament sur le lacet, pour que la dentelle se dĂ©tache de sa peau ... Elle murmure Ă  son oreille ... Regardez ce tĂ©ton ... Il a Ă©tĂ© agacĂ© par la dentelle ... Il est bandĂ©, n'attend que vous ... Ces mots le plongent dans un Ă©tat presque second. Il tend son cou, Ă©tire sa langue ... Le tĂ©ton est happĂ©, aspirĂ© ... SucĂ© avec gourmandise ... Elle manque de chavirer, ondule ... Debout, Ă  califourchon sur lui, elle sent le gland dĂ©sireux l'effleurer ... Il est repoussĂ©, elle le regarde encore, plongeant la main entre ses cuisses ... Elle ferme les yeux un millième de seconde, quand l'index inquisiteur s'empare d'elle plongeant dans a moite intimitĂ© ... Elle craque, il en est certain ... puis les mots claquent, vivement, sur sa lidibo, sur son sexe; ils roulent sur sa peau. Ne seriez-vous pas tentĂ©, Ă  l'idĂ©e de goĂ»ter mon sexe ? ... Ma petite chatte est conquise ... Elle pose son index sur sa langue; il sent son goĂ»t se diffuser en lui. Elle fait mouche, il gĂ©mit, trĂ©pigne ... Son sexe se dresse, et il lui semble qu'il gonfle encore, Ă  l'idĂ©e de la dĂ©vorer, de la boire ... Mais avant, permettez ... Sa voix est assurĂ©e. Elle s'empare de la hampe, et la guide Ă  l'orĂ©e de son sexe ... Elle s'enfonce sur lui, d'un coup de hanche ... Croyez-vous vraiment pouvoir rĂ©sister Ă  cela? hmmm ... Elle coulisse, montant et descendant sur la queue palpitante ... Elle se sent remplie ... Il se sent Ă©treint par ce doux fourreau ... Elle mordille sa lèvre et sourit malicieusement ... Elle baisse la garde ... Il est aux anges, elle est merveilleuse ... Non ... Je ne pourrais rĂ©sister très longtemps .... Je le sais ... Et il me vient une idĂ©e ... Au lieu de confier mon sexe Ă  votre bouche divine, je voudrais tenter une expĂ©rience ... Il grogne, gĂ©mit de frustration ... Elle n'a pas baissĂ© la garde, elle sait ce qu'elle fait .... Et si je  .... Elle se redresse, puis s'agenouille entre ses cuisses. Sans un mot, elle lappe la queue, sur toute sa hauteur, flattant le gland de coups de langue, embrassant le frein ... Elle se caresse, effrontĂ©ment, Ă©perdument ... Il se sent happĂ©, aspirĂ© ... Sa main coulisse le long de sa tige ... Il n'en peut plus, il soupire, gĂ©mit, s'abandonne ... Il lâche prise ... Elle succombe ... Sur la queue, la main coulisse, dĂ©calotte entièrement le gland, et vient se poser Ă  la base. Ses lèvres ne caressent plus que le gland, allant au plus loin flirter sur le frein... De son autre main elle masturbe le petit bouton, devenu Ă©lectrique, tendu ... Tous les deux ondulent ... en coeur ... FrĂ©nĂ©sie ... Plus aucun des deux n'a la main ... plus aucun contrĂ´le ... Il prend sa bouche, il la possède ... Son petit bouton lui envoie des milliers de signaux ... Elle porte l'estocade, et s'emporte dans le tourbillon du plaisir. Ils jouissent ensemble, timing parfait ... Il se sent jouir, gicler, couler dans sa bouche ... Il la rend folle .... Elle gĂ©mit, frĂ©mit, tremble .... Elle le boit ... Elle crie ... Il GĂ©mit ... Se perd ... l'Ă©motion ... Leurs yeux s'embuent ... Une larme ... Un sanglot ... Union parfaite, l'unisson absolu .... Elle s'assied sur lui en amazone. Ils s'enlacent ... Il prend son visage dans ses mains ... L'embrasse tendrement ... Ils rejoignent le sofa ... S'allongent et s'Ă©treignent ... Il fait tomber la piste de dĂ©s ... Ils sourient ... Dès demain, ils joueront encore ... PostĂ© par mesrevesdelle Ă  20:11 - Textes Ă©rotiques - Commentaires [4] == PublicitĂ© == « Accueil  1  2  3   Page suivante » Le blog de Mesrevesdelle !MĂ©lange de textes Ă©rotiques et de ptits mots ... 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